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Bourse d’échange de plantes

 

Rendez-vous samedi 18 mars à la ferme du Boulidou. Les Jardiniers Cévenols organisent leur première bourse d’échange de plantes. Echange de boutures, plants, bulbes, fraise des bois….et plante à fleurs.
Horaire : de 14 h 30 à 16 h 30

Comment s’y rendre : 462, route de l’escaladou, 34190 Cazilhac
En venant de Ganges, traverser Cazilhac, et au rond point de la sortie du village prendre à gauche, route de l’Escaladou, sur 500 m, la ferme se trouve à droite.

 

  Site de la ferme du Boulidou

 

 

 

Du BRF à St Bauzille de Putois

A lire dans le bulletin municipal de St Bauzille de Putois

Les Baoûtes

La bonne nouvelle!
Une très bonne initiative de la municipalité, et de la communauté de communes

Depuis peu, les apports de déchets verts sont broyés finement et mis à disposition des jardiniers amateurs pour être employés dans les jardins potagers. Le broyat ainsi obtenu est une ressource inestimable qu’il faut savoir utiliser correctement. Et c’est très simple! Inutile de labourer. Déposer directement le broyat sur le sol, sur une épaisseur d’au moins 10 cm pour permettre à de nombreux micro-organismes de créer de l’humus, sans intervention humaine. Les bénéfices de la culture sur broyat sont nombreux : production de légumes naturels, pas d’érosion des sols, moins de mauvaises herbes, un stockage du carbone sans émanation de méthane, une économie d’eau…

Ne laissez pas passer cette aubaine et encouragez la bonne initiative de notre municipalité en allant régulièrement récupérer du broyat tout frais pour vos cultures.

brf-st-bo

Des insectes et des truies !

Après 2 années de recherches, avec tâtonnements, accidents et déceptions inévitables, mais avec une persévérance et un optimisme indécrottables, et le soutient sans faille de Nicolas Brahic, l’Association KERMIT a mis en place un élevage d’insectes pour la SAS BUXOR.

– « Très bien », me direz-vous… « Mais pour quoi faire au juste ?! »

– « Ha, haaa ! », vous répondra-t’on. « Mais pour valoriser la broussaille en remplaçant des céréales par des insectes bien sur… »

– « ? »

Toutes les réponses sur ce projet agricole et environnemental, où il sera question de broussaille, de buis, de bio, mais surtout d’innovations qui ouvrent des perspectives incroyables,

au cours de la visite tout public du samedi 18 juin, de 14h30 à 17h, au Coulet.

Vous pourrez assister au démarrage du programme de complémentation de cochons bio plein air extensif avec des larves de Cétoines dorées :

les truies de la maternité de TERRES LIBRES dégusteront devant vous leurs premières larves énergétiques !

Pour les inscriptions, c’est ici : http://www.association-kermit.fr/agenda-2016/juin/visite-de-terres-libres-et-buxor/

Dégustation et vente de charcuterie bio à l’issue de la visite !

Et dimanche 19 juin, matinale de 10h à 12h pour naturalistes curieux et pas pressés, autour de St Maurice Navacelles :

nous prendrons le temps d’observer la petite faune qui occupe un Larzac étonnamment vert et fleuri pour la saison.

Matériel d’observation et de capture fourni par KERMIT : on peut être curieux et lent, mais il faudra participer !

Animation familiale, pour grands et petits, 5€ par adulte, 3€ par enfant (entre 4 et 12 ans).

Pour les inscriptions, c’est là : http://www.association-kermit.fr/agenda-2016/juin/balade-pour-naturalistes-lents-1/

Au plaisir de vous rencontrer ce W.E. !

Association KERMIT

18 Grand Rue

34520 La Vacquerie

04 67 44 64 95

ass.kermit@gmail.com

www.association-kermit.fr

Retrouvez l’Association KERMIT sur Facebook

Marc et Candide

JARDINONS PROPRE ET SANS FATIGUE

 Entretien entre Marc Caribent Président des jardiniers cévenols et d’ailleurs et Candide journaliste très dépendant (comme beaucoup)

Candide : comment jardiner propre ?

  MC : Laboure-t-on la forêt pour faire pousser les cèpes, les myrtilles, les fraises des bois, etc. Non ; et pourtant ça pousse. Traitons nous ce même espace contre les  »nuisibles » , non ; alors copions là

Candide : copier la forêt !!! Comment

 MC : Comme elle, utilisons ce qui tombe des arbres, feuilles, branches et qui se transforme au sol en clair utilisons le bois de rameaux fragmenté  ( BRF)

Candide : ques aco ?

  MC : le BRF est le résultat du broyage des branches d’arbres feuillus. On peut toute fois accepter une proportion de résineux :  20%. Ce broyat épandu sur le sol va se transformer en humus après avoir été colonisé par les champignons. Il va garder l’humidité (moins d’arrosage) nourrir vos plantes, comme le sol de la forêt. Les sols couverts ne s’érodent pas,  donc diminuent le ruissellement et retiennent l’eau de pluie.

Candide : vous dites jardinons sans fatigue !

  MC: oui car le BRF transformé en humus va accueillir toutes sortes de petites bêtes qui vont se promener entre la terre et le BRF et là votre terre va s’aérer, s’assouplir ; au printemps suivant vous plantez à fleur de terre et les racines iront chercher leur nourriture dans cet environnement, voilà une grosse différence avec d’ autres cultures.  C‘est la plante qui décide si elle a faim ou pas, alors elle va ou ne va pas faire son marché. Ne retournez plus votre terre laissez faire la nature, elle a des millions d’années d’expérience;

 Candide: et où trouver tout ce bois ?

  MC :   Les dépôts communaux de bois de taille de haies en sont plein mais ils sont souvent traités comme des déchets alors que cela pourrait être une ressource inestimable et merveilleuse. On les composte en tas énorme, ça fume, ça pue, ça pollue mais est-ce du compost ? Une matière organique dégradée est presque pire que les engrais chimiques, siège de produits agressifs, acides produisant des légumes acides qui sont dit parait-il BIO. La nature ne travaille pas comme cela dans son milieu bien plus cohérent que dans notre société, les actions nutrition, mise a disposition, absorption sont le vouloir non pas d’un seul mais de tous comme un sentiment d’une perfection extraordinaire ou chacun prendrais un soin infini de l’autre ( un soin DIVIN)

Oui les ignorants dirons que c’est plein de produits chimiques, alors sachez que les champignons sont les Roi de la bio- transformation et les éboueurs de la planète il ont cette fonction d’annuler toute pollution

Candide : en conclusion que pouvez vous dire ?

MC : le BRF est LE moyen de jardiner propre sans traitement .Protégeons les générations futures en leur apprenant à jardiner autrement.

Bien entendu cet entretien reste une information sommaire ; venez rencontrer les jardiniers cévenols et d’ailleurs pour un complément d’information.

                                               

Protegeons les abeilles

Cher amie, cher ami,

On peine à le croire, et pourtant :

Alors que la Commission européenne était censée avoir mis en place depuis 2013 une interdiction partielle des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe…

… alors que les députés et sénateurs français se mènent depuis un an une guerre politique pour interdire, totalement cette fois, ces poisons en France puis dans toute l’UE…

… pendant ce temps-là, les tueurs-d’abeilles continuent de proliférer tranquillement : des chiffres livrés aujourd’hui par Le Monde et les apiculteurs montrent qu’ils sont encore plus utilisés qu’avant !

On est passé de 387 tonnes de néonicotinoïdes en 2013, à 508 tonnes en 2014 – une augmentation de 31 % en un an seulement (1) alors que ces pesticides sont pointés du doigt dans une centaine d’études scientifiques pour leur responsabilité avérée dans le déclin massif des abeilles (2), et que l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne, vient de confirmer que les abeilles étaient en train de périr par dizaines de millions dans tous les pays européens – France et Belgique en tête (3)…

C’est inacceptable !

Seule une interdiction ferme et immédiate pourra mettre un terme à cette aberration, et protéger les abeilles de ces poisons qui déciment les colonies et mettent en danger l’avenir même de l’agriculture un peu partout dans le monde.

C’est ce pour quoi Pollinis se bat depuis 4 ans maintenant ! Pour un résumé de ces quatre années de bataille contre les tueurs d’abeilles, cliquez ici.

Il y a quelques mois, les députés français ont répondu à notre espoir, en promulguant un amendement interdisant les néonicotinoïdes : nous étions à deux doigts de voir enfin les responsables politiques se montrer à la hauteur de l’enjeu !

Mais c’était sans compter l’emprise des lobbies de l’agrochimie sur le Sénat, qui a torpillé le texte dès qu’il en a eu l’occasion…

Après l’échec de la Commission mixte paritaire de mercredi, où les deux chambres étaient censées se mettre d’accord une bonne fois pour toutes, le sort des abeilles revient entre les mains des députés, qui vont voter le 7 juin prochain.

Il faut IMPERATIVEMENT qu’ils réintègrent l’amendement dans le texte.

Pendant que les politiques se font la « guéguerre », les abeilles meurent en silence, empoisonnés par des substances mortelles déversées massivement dans les champs qu’elles butinent.

Ce service écosystémique indispensable, que les abeilles rendent à l’Homme depuis des millénaires, nous ne pourrons pas le remplacer si l’abeille venait à disparaître.

Cela va bien au-delà de n’importe quel clivage politique : il s’agit de l’avenir de l’alimentation et la santé de nos enfants et leurs enfants après eux !

C’est pour faire entendre raison aux parlementaires que je vous demande, une fois de plus, d’envoyer un message à votre député.

Je sais que vous l’avez déjà fait. Mais qui convaincre vraiment les élus, si ce n’est le même message, répété encore et encore, par des centaines de milliers de leurs électeurs ?

Alors s’il vous plaît, ne perdez pas une minute :

signez dès maintenant votre pétition à votre député en cliquant ici,

et transférez ce message le plus largement possible autour de vous, pour nous aider à décupler la pression d’ici le vote du 7 juin.

Bien cordialement, Nicolas Laarman, Délégué général

Broyat de végétaux pour tous

 

MISE A DISPOSITION DE BROYAT DE VEGETAUX

Le SYMTOMA Aigoual Cévennes Vidourle (Syndicat Mixte de Traitement des Ordures

Ménagères et Assimilées) met à la disposition des personnes intéressées du broyat de végétaux à la déchetterie de SAUVE.

Ce broyat, issu des végétaux récupérés en déchetterie, peut être utilisé en paillage pour protéger les plantes et le sol du manque d’eau, des mauvaises herbes, … et constitue un apport d’humus. Il peut aussi être composté ?

(bien que ce soit un travail inutile mieux vaut le déposer dans le jardin nus l’hiver en une couche substantielle jusqu’à vingt centimètre d’épaisseur ou en couverture après plantation)

Les personnes souhaitant récupérer du broyat peuvent se présenter à la déchetterie de Sauve, pendant les heures d’ouverture, avec le contenant de leur choix (carriole, sacs,…).

Elles se signaleront au gardien qui leur indiquera le tas de broyat où elles pourrons prélever la quantité désirée.

Horaires d’ouvertures de la déchetterie de Sauve : les mercredi et vendredi de 14h30 à17h30 et le samedi de 9h à 12h et de 14h30 à 17h30

      Voila une initiative : constructive, économe, valorisante, coresponsable,

écologique,durable stock carbone,dé-polluante, et surtout citoyenne .

Toutes les communes de France devrais opter pour un emménagement de dépôts de branchages qui après avoir été broyé proprement !

Pourrais être mis a disposition pour les potagers particuliers et si excédents a

l’agriculture maraîchère ou toutes autres